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Lutte contre le moustique tigre

Le moustique tigre peut être vecteur de maladies (Dengue ou le Chikungunya…). Même s’il n’y a pas de foyer présent, la réduction de la prolifération du moustique est une priorité. La vigilance de chacun compte.

Le moustique tigre a besoin de petites quantités d’eau pour faire éclore ses œufs. Maîtriser l’eau est donc devenu un enjeu de développement durable, mais aussi de santé publique ! La meilleur moyen de s’en protéger reste la prévention, et la lutte la plus efficace est mécanique.

PRÉVENTION – Éviter sa prolifération – Privez le d’eau
Check-list à faire autour de son habitation individuelle ou collective

Jardinières
N’arroser que le nécessaire, sur la terre, éliminer les retenues d’eau
Vasques, coupelles, cache-pot
Si vous ne pouvez pas vous en passer, remplissez-les de sable pour éviter toute eau en surface
Fûts et citernes
Fermer ou couvrir d’une maille fine d’extérieur, veiller aussi à leur étanchéité, qu’elles ne produisent pas de petites flaques
Gouttières
Veiller à leur écoulement, curer régulièrement, notamment les retenues provoquées par des feuilles.
Pneus, boites de conserve
Éviter tout piège à eau, même minime
Piscines
Les entretenir régulièrement et les vider ou les bâcher hors saison. Attention au matériel de piscine : même traitement que les jouets en plastiques !
Bassins d’agréments
Couvrir de moustiquaire, ou mieux, introduire des poissons rouges friands de larves. Jouets, décorations de jardin, cendriers : mettre à l’abri de l’eau, ou percer les décorations pour les empêcher de retenir de l’eau parfois invisible !
Balustrades, terrasses, toits terrasses
Vérifier qu’il n’y a pas de retenue d’eau cachée sous les lames d’une terrasse par exemple, le cas échéant, créer un drain d’écoulement.
Arrosage
Arroser juste ce qu’il faut, un système de goutte à goutte au pied des plantes permet d’éviter des phénomènes de dispersion de l’eau et la création de flaques.
Plantes endémiques
Le choix de plantes peu gourmandes en eau et qui ne la retiennent pas comme certaines espèces tropicales (bromélicées, musas) peut être judicieux dans la lutte contre cet envahisseur.
L’entretien et le débroussaillement
Réduire leur habitat en les privant d’abris broussailleux ou de tas de végétaux abandonnés à proximité des habitations.

eaux_stagnantes

PROTECTION : la lutte mécanique d’abord.
Panorama des modes de protections efficaces… ou pas
Les vêtements
Ils peuvent constituer une barrière aux piqûres s’ils sont amples et loin du corps, mais le moustique peut piquer même à travers un jean. Les couleurs sombres par leur dégagement de chaleur plus importantes vont attirer plus que les couleurs claires. Les moustiquaires constituent une vraie barrière mécanique au moustique…A condition d’être du bon côté !
Les raquettes électriques
Efficaces si on sait bien viser ! elles n’offrent un répit qu’en espace confiné
Les pièges à CO2
Instruments d’entomologistes, ils attirent et piègent effectivement les moustiques. Ils peuvent constituer un mode doux de démoustication d’appoint qui va abaisser leur nombre mais ne garantit pas l’élimination des moustiques. Quant au prix, il est souvent dissuasif.
Le ventilateur
Plus grand que son cousin nocturne, le moustique tigre est très sensible aux mouvements d’air. Un moyen sans insecticide de se protéger mais peu pratique.
Désinsectiseurs à lampe
Ils ne font pas le tri et vont supprimer autant d’insectes nuisibles qu’utiles. Une grille à petite maille permet d’affiner la sélection.
Les répulsifs cutanés
D’une durée d’action de 4 à 8 heures, ils sont à employer avec précaution. De même que les huiles essentielles qui ont une durée souvent inférieure à 20 minutes et peuvent devenir nocives à l’inhalation.

Les larvicides
Seul ceux à base de Bacillus thuringiensis ser. israelensis (sérotype H14) ou Bti vont agir de manière très ciblées sur les larves de moustiques. A employer dans les endroits qu’on ne peut ni vider ni protéger.
Les insecticides
A base de pyrèthre de synthèse ou naturel, il faut les utiliser avec parcimonie car ils tuent tous les insectes. D’autre part leur usage permanent risque de rendre plus résistants les moustiques et de nous priver d’un mode d’action efficace en cas d’épidémie.
Les prédateurs
Limiter la lutte chimique c’est aussi favoriser le développement des prédateurs du moustique, parmi les principaux : araignées, libellules, poissons rouges et gambusies, frelons, guêpes oiseaux et chauve-souris.
Les plantes répulsives
Même si l’argument est séduisant, leur odeur ne suffit pas à les repousser. Elles peuvent néanmoins éviter de leur constituer un habitat.
Les répulsifs à utra-sons
Aucune étude ne prouve leur efficacité.

Le service Hygiène et Santé de la ville de Cagnes-sur-Mer peut intervenir
si vous constatez la présence d’eaux stagnantes résiduelles : 04 93 22 19 75

Plus d’informations : Le site de l’Entente Interdépartementale de Démoustication (EID)
http://www.moustiquetigre.org


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