Avenue des Tuilières

La fin des travaux

La nouvelle voie des Tuilières est emblématique de la requalification des voies urbaines dans tous les quartiers. Il n’y a pas que le bord de mer qui en a bénéficié. Au-delà de la rénovation des enrobés, les trottoirs ont été redessinés, les réseaux remplacés. Un vaste chantier dont la dernière tranche devrait être programmée après la purge de l’acquisition du foncier.

Afin de redonner leur place aux piétons sur cette voie autrefois trop rapide, les trottoirs ont été créés ou élargis des deux côtés. La plantation d’arbres vient agrémenter le circuit et le quartier. Les voies de circulation ont été entièrement rénovées ainsi que toutes les infrastructures « invisibles » d’une voie urbaine : réseaux d’eau, d’évacuation, d’électricité… Tout a été refait, les câbles enterrés, pour donner aux usagers un sentiment de bien-être.

« Notre volonté est de faire en sorte que les riverains, mais aussi tous les utilisateurs, apprécient cette nouvelle voie et la respectent. Qu’ils respectent la tranquillité du lieu, les vitesses et les infrastructures. Il en va ainsi de tous les travaux menés dans le cadre du plan quartiers. Aujourd’hui ce n’est plus une route de transit, mais une voie citadine reliant le Val Fleuri et le Centre-ville, appréciée autant des automobilistes que des piétons. »

Les travaux auront duré 16 mois pour un total de 3,8 millions d’euros pour la première phase qui s’est achevée à l’automne 2016. Un chantier complexe faisant appel à des corps de métiers différents mais minutieusement planifié afin de limiter au maximum l’impact sur la ville. Travaux de nuits, phasage pour permettre la circulation des riverains, fermeture de tronçons pendant les vacances scolaires… Rien n’a été laissé au hasard. Le résultat en vaut la peine au dire des riverains qui ont supporté ce lifting, ravis, de leur nouvelle « avenue » ! Reste maintenant à la relier au centre-ville, ce sera l’objet de la phase 2.

L’ensemble des travaux s’est fait sous l’arbitrage des riverains au sein d’un comité de pilotage qui a suivi, jusqu’aux moindres détails, l’évolution du chantier semaine après semaine. Les observations des riverains ont permis à chaque fois d’améliorer le déroulement du chantier. Une méthode cagnoise de concertation et de participation qui avait déjà fait ses preuves lors de l’aménagement du Bord de mer.